Meet Grace

Le bruit est un problème bien documenté dans les hôpitaux. Les sources comprennent les patients, le personnel et les visiteurs qui parlent, ainsi que la cacophonie produite par les téléviseurs, les alarmes, les charrettes, les portes, les équipements médicaux et les systèmes mécaniques.

Ces sons provoquent plus qu’une irritation. Un nombre croissant d'études montre que le bruit nuit effectivement aux patients en élevant la fréquence cardiaque et la pression artérielle, ainsi que les tensions musculaires et le métabolisme.

Le bruit empêche également les patients d'obtenir le repos dont ils ont besoin pour la récupération. Même s'il n'est pas responsable de toutes les perturbations, sa contribution est importante. La privation de sommeil peut causer de l'agitation, du délire, de la diminution de la tolérance à la douleur et supprime la réponse immunitaire, augmentant les appels de soins infirmiers et l'allongement des séjours hospitaliers.

Mais les patients ne sont pas les seuls concernés. Le bruit exténue également le personnel et perturbe la concentration, affectant la satisfaction au travail et la qualité des soins.

L'intimité des conversations pose encore un autre problème acoustique. Les conversations se pratiquent entre les soignants, entre soignants et patients, et entre les patients et les visiteurs dans les locaux administratifs, dans les couloirs et dans les chambres des patients. Les patients savent que s'ils peuvent entendre les conversations qui se produisent dans les zones adjacentes, d'autres peuvent les entendre aussi, ce qui les rend mal à l'aise et moins susceptibles de discuter de questions privées avec leur fournisseur de soins. Les patients ont également le droit de s'attendre à la confidentialité.

Aborder ces questions acoustiques contribue à créer un environnement qui favorise la guérison et appuie la prestation des soins compétents.